Témoignage de Samuel, ingénieur en conception mécanique

Témoignage de Samuel, ingénieur en conception mécanique

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Samuel, qu’est-ce qui t’a donné envie de faire ce métier ?

Avec la mécanique, c’est une belle histoire d’amour. Quand j’étais gamin, j’ai très vite franchi le stade de la cabane en bois, j’avais beaucoup d’idées. Par exemple, j’avais voulu réaliser une catapulte ; mes parents s’arrachaient un peu les cheveux avec moi… bref, c’est une vieille passion.

En bac pro technicien usinage (tourneur-fraiseur), j’ai réalisé un stage chez Renault. Un jour, on m’a demandé d’aller au bureau d’études, je ne savais pas du tout ce que c’était. J’y ai vu des ingénieurs réaliser des pièces en 3D. C’est ce que j’avais envie de faire.

Et du coup, après le bac pro, quel parcours as-tu suivi ?

J’ai fait un BTS Conception Produits Industriels (dessin 3D) en apprentissage, une licence pro Conception Fabrication Assistée par Ordinateur et une année de master d’enseignement qui m’a permis d’intégrer le Conservatoire National des Arts et Métiers (CNAM), spécialité mécanique.

Si tu devais nous présenter ton métier en quelques phrases, que dirais-tu?

Mon métier, c’est répondre aux problèmes de mon client dans le cadre de la production de pièces ou d’assemblages. Le plus souvent, il vient nous exposer un problème ; on va alors remonter à sa source pour bien en comprendre les tenants et les aboutissants afin de lui proposer une ou plusieurs solutions adaptées. Parallèlement, on réalise plusieurs plans 3D, qu’on affine au fur et à mesure.

Pour donner quelques exemples de conception chez MECAGINE, je me suis occupé de l’étude et de la conception d’un moule d’injection de connecteur d’écouteur pour pilotes de chasse. Ou encore, j’ai conçu une table élévatrice pour des charges allant jusqu’à plusieurs centaines de kilos.

Qu’est-ce qui te plaît particulièrement ?

Le côté créatif, l’innovation. On cherche en permanence à pousser au plus loin les limites de la mécanique. On va tenter d’alléger les structures, chercher de nouveaux matériaux, de nouveaux procédés. Par exemple, il y a 40 ans, on réalisait des plateformes très robustes de 10 cm d’épaisseur. Aujourd’hui, on obtient le même résultat avec des aciers d’1 cm…

Si tu voulais convaincre un ingénieur de rejoindre MECAGINE, que lui dirais-tu ?

J’étais attiré par les petites structures, c’est pour ça que je suis venu chez MECAGINE. Les grosses structures deviennent vite impersonnelles et surtout, la répartition au sein des équipes s’effectue par tâches. Cela permet certes d’accroître la vitesse des développements, mais c’est nettement moins intéressant pour les ingénieurs ; ce qui me plaît, c’est de voir le projet du début à la fin.

Et puis, je marche beaucoup au feeling. Stéphane, le responsable opérationnel de MECAGINE, a un bagage technique que l’on ressent. C’est agréable de discuter technique avec son responsable sans avoir à tout expliquer !

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